Bienvenue dans mon joyeux bordel! En espérant que cette visite vous donnera envie d'écouter, de voir, de prendre l'air, de rire, de pleurer, d'aimer, de rêver... de vivre.
Ce lundi 28 octobre 2013, après un wipe out monstrueux sur la vague gigantesque de Nazaré, la surfeuse brésilienne Maya Gabeira manque de se noyer à cause d'une récupération plus qu'aléatoire du jet ski de sécurité qui la tracte sous l'eau!! ...
Pourquoi certain(e)s prennent de tels risques peut s'interroger le pratiquant lambda? Pression des sponsors, des médias, compétitions? On constate cette tendance dans tous les sports extrêmes et même si elle a sa part de responsabilité, on ne peut l'imputer à la seule médiatisation. Ces pratiques qui surfent avec la mort ne sont-elles pas un contre-point à une société ultra aseptisée et sécuritaire? Mais jusqu'où peut-on aller? quelles sont les limites à cette course vers le toujours plus extrême?
Un très bon article avait été publié sur le sujet dans "surfer's journal n°90". Et de constater que le surf de gros a toujours existé, progresse très vite et gagne en visibilité ces derniers temps. Mais aussi que des surfers meurent en le pratiquant. Certains adeptes de ces pratiques très extrêmes ont une ligne jaune et pour durer insistent tous sur ce précepte: "Ceux qui comprennent vraiment (le surf de gros) et y vont pour les bonnes raisons, sont ceux qui ont une progression lente." Greg Long